Berg, Alban
Élève de Schoenberg, « maître de la transition infime » (Theodor W. Adorno), Alban Berg vit l’essentiel de sa vie à Vienne. Sous l’influence de son maître, il abandonne les fonctions tonales classiques en 1909 et adopte la technique de composition avec douze sons (dodécaphonisme) en 1926. Son œuvre, débutée par les Sieben frühe Lieder et la Sonateopus 1 (1908), est dominée par ses deux opéras, Wozzeck (1925) et Lulu (1935, inachevé), ainsi que le Kammerkonzert pour violon, piano et treize instruments à vent (1923-1924), la Suite lyrique pour quatuor à cordes (1926) et le Concerto pour violon et orchestre « à la mémoire d’un ange », où il réintroduit des accords tonaux au sein du langage dodécaphonique. Il est considéré comme le compositeur le plus lyrique de la Seconde École de Vienne (Schoenberg, Berg, Webern).

mise à jour: septembre 2006
Œuvres jouées à Musica (entre parenthèses, l'année de l'édition) :
  • Altenberglieder op. 4 (1986)
  • Concerto pour violon "à la mémoire d'un ange" (1998)
  • Fünf Orchesterlieder op. 4 (2004)
  • Quatuor à cordes op. 3 (2006)
  • Sieben frühe Lieder (1987)
  • Sieben frühe Lieder (2005)
  • Sonate pour piano op. 1 (2000)
  • Trois pièces pour orchestre op. 6 (1986)
  • Vier Stücke op. 5 (1992)
  • Vier Stücke op. 5 (2006)